Le fil des Francophiles

Le fil des Francophiles

Courir New York … avec un inconnu

Hugo Beaucamp 5 minute read Saturday, Apr. 25, 2026

L’on sait l’amour que porte Robert Tétrault pour les défis.

Un triathlon à pieds nus, le World Marathon Challenge ou encore un semi-marathon dans des bureaux, le Franco-Manitobain a prouvé maintes fois qu’il aimait repousser ses limites.

Dans son combat pour la mise en place d’un dépistage universel du cytomégalovirus (CMV) chez le nouveau-né, le père de famille se rend de province en province pour courir des 527 kilomètres à raison d’un marathon par jour, pendant plusieurs jours.

Alors il paraît peut-être évident de la souligner, mais l’une des raisons pour laquelle Rob Tétrault continue de courir après tout ce temps, et bien c’est qu’il aime ça, la course à pied.

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Flora Luna: entre confidences musicales et rayonnement vers l’Est

Jonathan Semah 5 minute read Preview

Flora Luna: entre confidences musicales et rayonnement vers l’Est

Jonathan Semah 5 minute read Saturday, Apr. 18, 2026

Dans l’ordre, à la fin du mois de mars, Geneviève Freynet, connue sous le nom d’artiste de Flora Luna, avait annoncé sa signature avec Indica Records, un label indépendant basé à Montréal.

Fondé en 1997, Indica Records présente une variété de genres musicaux allant du rock/punk/alternative sur laquelle le label a été fondé, incluant le folk, mais aussi la pop, l’indie, la musique du monde et l’électro/rock.

Indica Records s’occupera spécifiquement du booking pour Flora Luna. Cela veut dire notamment la réservation et l’organisation des spectacles de l’artiste.

“L’idée, c’est qu’ils me réservent des spectacles et des tournées, surtout au Québec, et potentiellement en Europe, et un peu en Ontario aussi. Leur centre d’attention, c’est vraiment le Québec, alors oui, j’ai hâte,” précise Geneviève Freynet.

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Saturday, Apr. 18, 2026

Le destin renversé du 261 rue Youville

Hugo Beaucamp 6 minute read Preview

Le destin renversé du 261 rue Youville

Hugo Beaucamp 6 minute read Saturday, Apr. 11, 2026

À défaut d’obtenir des excuses officielles de la part du gouvernement pour la loi Thornton de 1916, ou même l’ensemble des lois et politiques assimilatrices qui ont été en vigueur dans la province pendant des décennies, les jeunes franco-manitobains qui ont posé sur papier leur interrogation dans notre édition du 11 au 17 mars 2026 souriront peut-être à la lecture de ce papier.

L’on apprenait au début du mois de mars 2026 que la Division scolaire franco-manitobaine ouvrirait sa 26e école à Saint-Boniface.

Au 261 rue Youville, ce sont les murs de l’école confessionnelle Springs Christian Academy qui appartiennent désormais à la DSFM.

En réalité, l’établissement est l’un des plus anciens bâtiments scolaires publics de Saint-Boniface. Fermé en 1989 en raison d’une baisse du nombre d’inscriptions, elle n’a rouvert ses portes sous le nom de Springs Christian Academy qu’en 1991.

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Saturday, Apr. 11, 2026

C’est l’amitié qui a gagné

Chelsea Howgate 5 minute read Preview

C’est l’amitié qui a gagné

Chelsea Howgate 5 minute read Saturday, Mar. 28, 2026

Lors de la finale de la 30e saison de la Ligue d’improvisation secondaire tellement époustouflante (LISTE), un moment historique s’est joué: les Grenouilles grotesques et les Extra-terrestres rocambolesques, deux équipes du Collège Louis-Riel, ont remporté ensemble la victoire, partageant le trophée.

La soirée du 17 mars, une quinzaine de jeunes joueurs d’improvisation de la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) se sont rencontrés pour la finale de la trentième saison de la LISTE. Accueillies par une foule passionnée d’environ cinquante personnes, les deux équipes finalistes se sont rencontrées dans la Salle Pauline-Boutal du Centre culturel franco-manitobain (CCFM).

D’une part, en chemises vertes et représentés par des cartes de vote vertes, on retrouvait les Grenouilles grotesques, du Collège Louis-Riel (CLR). L’équipe s’est ralliée sous la houlette de leur capitaine Gabrielle Pagé, élève de 12e année.

De l’autre, en chemises noires et représentés par des cartes de vote jaunes, il y avait les Extra-terrestres rocambolesques, également du CLR. Cette équipe était dirigée par Nathan Perkins, lui aussi en 12e année.

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Saturday, Mar. 28, 2026

L’impro’ manitobaine rencontre le monde

Hugo Beaucamp 4 minute read Preview

L’impro’ manitobaine rencontre le monde

Hugo Beaucamp 4 minute read Saturday, Mar. 14, 2026

Du 18 au 21 mars, André Vrignon-Tessier, propriétaire des monuments Brunet et figure connue de la Ligue d’Improvisation du Manitoba (LIM), se rendra dans la ville de Québec pour y représenter le Manitoba.

À l’occasion de la journée internationale de la francophonie, ce 20 mars, le club d’improvisation de Québec, en partenariat avec le ministère des Relations internationales du Québec, organise la fête internationale de la francophonie.

Parmi les célébrations, une soirée d’improvisation à laquelle participeront plusieurs acteurs en provenance de plusieurs horizons francophones.

Ces derniers feront le déplacement depuis l’Acadie, la France, la Belgique, Haïti et finalement le Manitoba.

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Saturday, Mar. 14, 2026

Une 5e édition, et une incorporation pour Noir et Fier

Anaïs Nzelomona 6 minute read Preview

Une 5e édition, et une incorporation pour Noir et Fier

Anaïs Nzelomona 6 minute read Saturday, Mar. 7, 2026

Lors du gala de clôture de Noir et Fier, tenu le 26 février au Musée canadien pour les droits de la personne (MCDP), le festival conclut le mois de février avec l’annonce d’une incorporation. L’organisation franchit donc une étape structurante importante en devenant un organisme à but non lucratif à part entière.

“Le bilan que je fais de cette cinquième édition est très positif.”

En cinq ans, Noir et Fier est passé d’une exposition de portraits pour le mois de l’histoire des Noirs, à un festival qui occupe désormais tout au long de février et qui franchit aujourd’hui une nouvelle étape avec son incorporation.

“Chacune des activités a rassemblé beaucoup de personnes. Ça a été des moments de discussion très intenses, de très bons moments d’échange, de partage, de sensibilisation et d’éducation. Nos statistiques sont assez frappantes,” assure Wilgis Agossa, directeur artistique et fondateur de Noir et Fier.

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Saturday, Mar. 7, 2026

Churchill s’expose à l’Hôtel Fort Garry

Virginie Frère 6 minute read Preview

Churchill s’expose à l’Hôtel Fort Garry

Virginie Frère 6 minute read Saturday, Feb. 28, 2026

À peine franchi le seuil de la passerelle arrière de l’emblématique Hôtel Fort Garry, le visiteur est happé par un regard. Immense. Blanc. Perçant. Celui d’un ours polaire saisi à Churchill par le photographe manitobain Jean-Pierre Parenty. Depuis quelques jours à peine, 46 de ses clichés transforment le couloir vitré de l’hôtel en une véritable immersion arctique.

Photographe animalier, Jean-Pierre Parenty s’est spécialisé depuis une dizaine d’années dans la faune canadienne. “Je suis Canadien et j’aime chercher, photographier et représenter la faune canadienne,” confie-t-il.

Né et élevé au Manitoba dans une ferme, Jean-Pierre Parenty nourrit depuis l’enfance une passion pour les animaux et la photographie. “La partie qui m’intéresse et que j’adore, c’est être en nature, chercher des animaux, les trouver et puis essayer de les capturer dans mon appareil photo,” dit-il. S’il a longtemps parcouru le monde, c’est désormais vers le Nord qu’il tourne son objectif, et plus particulièrement vers Churchill, cette localité de la baie d’Hudson capitale mondiale de l’ours polaire.

L’idée de l’exposition est née d’un appel de l’hôtel, il y a environ un an. “L’Hôtel Fort Garry m’a appelé pour créer une galerie dans la passerelle arrière de l’hôtel. Et ils ont demandé que ce soient des photos d’animaux de Churchill,” explique-t-il. Une demande sur mesure pour celui qui fréquente régulièrement la région. “Je vais à Churchill très souvent, donc j’ai beaucoup de photos que j’ai prises là-bas,” souligne le photographe.

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Saturday, Feb. 28, 2026

De nouvelles voix franco-manitobaines laissent leur empreinte

Virginie Frère 7 minute read Preview

De nouvelles voix franco-manitobaines laissent leur empreinte

Virginie Frère 7 minute read Saturday, Feb. 21, 2026

Le 25 février prochain, un nouveau recueil de nouvelles viendra enrichir le paysage littéraire franco-manitobain. Intitulé On fait des traces, l’ouvrage rassemble dix textes écrits par de jeunes auteurs et autrices francophones du Manitoba, réunis au sein du collectif Génération d’encre, ainsi qu’un texte d’Anne-Marie Turcotte. Une initiative des Éditions du Blé visant à soutenir l’émergence de nouvelles voix.

Le lancement se tiendra le 25 février à la brasserie Kilter de 17 h à 19 h sous la forme de lectures d’extraits et d’échanges. “L’esprit du projet, c’est vraiment d’inviter de nouvelles voix et de créer de la place pour celles qu’on entend moins,” explique Katrine Deniset, directrice par intérim des Éditions du Blé. On fait des traces se veut ainsi un recueil ancré dans le territoire, tant par ses histoires que par les parcours de celles et ceux qui les signent.

Le titre du recueil, On fait des traces, puise directement dans une expression populaire des Prairies. “C’est une expression qu’on utilise beaucoup au Manitoba pour dire qu’on s’en va, qu’on quitte un endroit, qu’on part vers une prochaine destination,” raconte Katrine Deniset. “Mais ça reflète aussi l’esprit du livre, parce que ce sont des personnages en mouvement, en quête d’identité, ici, chez nous,” ajoute-t-elle. Toutes les nouvelles du recueil se déroulent au Manitoba et forment ce que la directrice décrit comme “un livre du terroir.”

“On a réussi à créer une carte fictive du Manitoba. On voyage un peu dans la province : un auteur a écrit une nouvelle qui se passe plutôt dans un contexte rural. Ensuite, il y a un qui a écrit une nouvelle qui se déroule à Churchill, dans le nord du Manitoba. Des histoires ont lieu à Saint-Boniface. Alors, on voyage un peu dans différents coins de la province avec le livre,” mentionne-t-elle. Les histoires abordent des thèmes variés — l’amitié, l’exil, la précarité, la création artistique — tout en étant reliées par ce fil conducteur du déplacement, qu’il soit physique ou intérieur.

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Saturday, Feb. 21, 2026

Jeux Voyageurs: la tradition se joue en équipe

Anaïs Nzelomona 6 minute read Preview

Jeux Voyageurs: la tradition se joue en équipe

Anaïs Nzelomona 6 minute read Saturday, Feb. 14, 2026

À l’Hôtel Marion, en plein Festival du Voyageur, les Jeux Voyageurs restent un rendez-vous à part. On s’y rend pour la communauté, pour encourager ceux qui s’y affrontent, mais aussi pour participer aux festivités (marionhotel.ca/voyageur-games).

À l’organisation, l’on retrouve Guy et Johanne Noël, membres de la Brigade de la Rivière Rouge, et Laneil Smith, propriétaire de l’hôtel Marion.

“Même si tu viens juste comme spectateur, tu embarques,” résume Guy Noël. “C’est comme aller voir une game de hockey: tu rentres dedans.”

Membres de la Brigade de la Rivière Rouge et voyageurs officiels en 2000-2001, Guy et Johanne Noël portent les Jeux Voyageurs avec une énergie que l’on pourrait presque qualifier de contagieuse.

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Saturday, Feb. 14, 2026

Quand l’art éclaire l’histoire: le pari réussi du chemin Dawson

Jonathan Semah 6 minute read Preview

Quand l’art éclaire l’histoire: le pari réussi du chemin Dawson

Jonathan Semah 6 minute read Saturday, Feb. 7, 2026

Le circuit artistique et patrimonial du chemin Dawson est l’un des lauréats du Prix d’histoire du Gouverneur général pour l’excellence des programmes communautaires 2025.

Ces derniers jours ont été pas mal occupés pour Pierrette Sherwood, cheffe de projet et représentante du Dawson Trail Art Tour, et Mireille Lamontagne, conseillère en patrimoine et experte consultante.

Outre les multiples sollicitations, elles étaient de passage à Ottawa pour se voir remettre leur prix des mains de la Gouverneure générale, Mary Simon.

“On est ravis, l’on est très excités. Puis en même temps, c’est beau d’avoir la reconnaissance. Je pense que c’est un témoignage du beau travail qui a été fait et puis de la qualité des interprétations et de l’histoire qu’on est en train de mettre en valeur pour le Sentier Dawson Trail et ses communautés,” commente Pierrette Sherwood.

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Saturday, Feb. 7, 2026

Tad et Birdy: quand le jeu devient un langage commun

Chelsea Howgate 4 minute read Preview

Tad et Birdy: quand le jeu devient un langage commun

Chelsea Howgate 4 minute read Saturday, Jan. 31, 2026

La nouvelle production jeunesse du Manitoba Theatre for Young People (MTYP), Tad and Birdy, mise sur la créativité pour aborder la peur, la curiosité et le courage. Présentée au 7 février à Winnipeg, la pièce partira ensuite en tournée dans plusieurs communautés manitobaines.

Dans les coulisses, Sarah Lamoureux, responsable de la régie, décrit un processus de création fondé sur la collaboration et l’expérimentation. Travailler avec une petite équipe lui permet de dépasser le rôle traditionnel de coordination pour participer activement à la mise en scène.

“Je peux suggérer des choses à essayer, et on a la chance de vraiment les explorer ensemble. Les comédiens nes aussi proposent leurs idées, parce que ce sont eux et elles qui sont sur scène.”

Cette liberté créative se reflète dans les choix scéniques. Lorsque le texte ne précise pas les accessoires, l’équipe invente. Des crayons géants, des cartes Pokémon et des objets du quotidien deviennent les moteurs d’un imaginaire partagé.

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Saturday, Jan. 31, 2026

Une 5e édition pour engager la jeunesse et rassembler le Manitoba

Virginie Frère 5 minute read Preview

Une 5e édition pour engager la jeunesse et rassembler le Manitoba

Virginie Frère 5 minute read Saturday, Jan. 24, 2026

En février, le Manitoba vibrera à nouveau au rythme de Noir et Fier, un évènement culturel et communautaire devenu incontournable dans le paysage francophone et afrodescendant de la province.

Pour cette nouvelle édition, le festival prend une ampleur inédite et se dote d’un thème fort: Debout.

“Debout est un mot qui peut sonner comme un ordre. Mais c’est également une invitation à s’engager,” explique Wilgis Agossa, directeur artistique du projet.

Cette thématique, choisie avec conviction, marque un tournant important positionnant cette année la jeunesse au cœur de sa programmation.

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Saturday, Jan. 24, 2026

Profiter de l’hiver en musique

Anaïs Nzelomona 6 minute read Preview

Profiter de l’hiver en musique

Anaïs Nzelomona 6 minute read Saturday, Jan. 17, 2026

Depuis plus de vingt ans, le festival Music ‘N’ Mavens s’est donné pour mission de transformer l’hiver winnipegois en saison de rencontres, en misant sur la curiosité culturelle et le plaisir de se retrouver. Jusqu’au 26 mars, au Rady Jewish Community Centre (Rady JCC), la série propose chaque mardi et jeudi après-midi des concerts et des conférences pensés comme des instants de rencontre.

À contre-courant des habitudes culturelles, Music ‘N’ Mavens assume pleinement son créneau de jour avec des concerts et conférences en plein après-midi.

”Je me souviens qu’au début, on me demandait comment je pouvais penser que les gens viendraient à 14 heures quand il fait -30 degrés,” raconte Karla Berbrayer, fondatrice et directrice artistique du festival. Je leur répondais qu’il fallait une raison pour quitter la maison. Et aujourd’hui, plusieurs me disent que c’est la raison qui les pousse à sortir pendant la journée.”

À l’initiative du projet, l’on retrouve Karla Berbrayer, polyglotte et francophile, elle a nourri son intérêt pour la langue française qu’elle a commencé à apprendre en école d’immersion. La fondatrice défend depuis le départ une idée simple, celle d’offrir des propositions artistiques, sociales et culturelles à un moment de la journée souvent négligé.

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Saturday, Jan. 17, 2026

L’Intelligence artificielle vue par les professeurs de l’Université de Saint-Boniface

Marie Wielgocki 6 minute read Preview

L’Intelligence artificielle vue par les professeurs de l’Université de Saint-Boniface

Marie Wielgocki 6 minute read Saturday, Jan. 10, 2026

Depuis son introduction dans le monde universitaire, l’intelligence artificielle générative a soulevé plusieurs questions éthiques sur son utilisation dans un contexte d’éducation formelle.

La Liberté a rencontré trois enseignants-chercheurs de l’Université de Saint-Boniface pour comprendre les défis auxquels doit faire face le monde universitaire dans l’utilisation de cette nouvelle technologie.

Pour Pierre Minkala-Ntadi, enseignant en littérature et en langue française à l’Université de Saint-Boniface, l’IA est “un artefact qui peut faciliter la réflexion,” mais précise qu’elle doit être admise comme “une aide, et non un moyen en soi.”

“La problématique de l’innovation technologique a toujours été la même, quand une nouvelle technologie se met en route, beaucoup adoptent une posture prophétique qui invite à croire que celle-ci va résoudre tous les problèmes du monde,” souligne l’enseignant-chercheur qui rappelle que “la technologie s’insère dans des processus et des pratiques sociales déjà en cours.”

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Saturday, Jan. 10, 2026

Décoloniser les archives

Hugo Beaucamp 6 minute read Preview

Décoloniser les archives

Hugo Beaucamp 6 minute read Saturday, Dec. 20, 2025

La Société historique de Saint-Boniface (SHSB) est en plein processus de décolonisation de ses archives.

Un travail “particulièrement important,” selon la directrice générale de la SHSB, Émilie Pigeon. D’autant plus dans un contexte de vérité et réconciliation avec les peuples autochtones.

Dans les grandes lignes, le travail en cours consiste en la révision de certaines terminologies, descriptions et mots-clés.

“Tout comme l’histoire et la production historique, les archives évoluent,” explique Émilie Pigeon. “Nos méthodes sont constamment révisées en fonction des meilleures pratiques dans le domaine.”

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Saturday, Dec. 20, 2025

‘Quand les racines sont solides et profondes…’

Virginie Frere 7 minute read Preview

‘Quand les racines sont solides et profondes…’

Virginie Frere 7 minute read Saturday, Dec. 13, 2025

Au sein de la communauté francophone du Manitoba, une nouvelle voix s’élève pour célébrer la richesse de la diversité et la force de la mémoire. L’association Racines et horizons d’immigrants francophones (RACIF) vient de voir le jour au mois d’octobre.

Cette idée est le fruit d’un travail de réflexion et de passion mené par Marielle Lifandi-Vieira, française venue d’Alsace et d’origine gabonaise installée à Winnipeg depuis 2023. Son ambition: créer un espace où les histoires, les langues et les cultures des différentes communautés francophones issues de l’immigration se rencontrent, se transmettent et s’enracinent durablement.

“L’association est née d’un profond désir de préservation, de transmission et de valorisation des richesses culturelles des communautés francophones issues de l’immigration,” explique Marielle Lifandi-Vieira.

Arrivée récemment au Canada, elle travaille au sein de la Division scolaire franco-manitobaine (DSFM) et siège au conseil consultatif du sous-ministre de l’Immigration du Canada. Engagée depuis toujours pour la francophonie, elle dit ne pas se considérer comme un “porte-flambeau,” mais comme une “fervente défenseure de la francophonie.”

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Saturday, Dec. 13, 2025

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